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Comprendre son corps 

L'acidité

du corps

 

Comportement à adopter

Fonctionnement du corps humain 

Notre corps est précieux. Il contient :

  • Environ cent milliards de neurones, autant de cellules

  • 206 os

  • 639 muscles (dont 570 sont des muscles squelettiques)                                                                                        

  • 65% d’eau  

  • 1 à 2 kg de bactéries.

  • 770 000 km de nerfs.

  • 100 000 km de vaisseaux.

  • Environ cinq litres de sang.                                                                                                                                               

 

Mais aussi 10 systèmes majeurs : 

1. Le système squelettique, composé des os, cartilages, tendons, fournit un support du corps et des sites d’attachement pour les organes. Il protège également les organes délicats.

2. Le système musculaire est responsable des mouvements. Certains muscles (muscle squelettique) travaillent par paires pour bouger les membres et donner mobilité au corps entier. D’autres (muscle lisse) contrôlent le mouvement de substances à travers les organes, comme les intestins, l’estomac et les vaisseaux sanguins. Finalement, le muscle cardiaque est responsable de la contraction du corps.

3. Le système circulatoire assure le transport des nutriments, des gaz (oxygène, gaz carbonique), des hormones et des déchets à travers tout le corps. Il est composé du cœur, des vaisseaux sanguins et du sang.              

                                                                 

4. Le système nerveux, qui comprend le cerveau, la moelle épinière et les nerfs périphériques, a pour fonction de relayer des signaux électriques à travers le corps. Il dirige le comportement et les mouvements et, avec le système endocrinien, contrôle les processus physiologiques comme la digestion, la circulation etc.

5. Le système respiratoire (nez, trachée, poumons) est une interface d’échange de gaz entre le sang et l’environnement. Principalement, l’oxygène qui est absorbé de l’atmosphère dans le sang, et le gaz carbonique est rejeté du corps.

6. Le système digestif s’occupe de fractionner, décomposer et absorber les nutriments qui sont nécessaires à la croissance et au maintien de l’activité du corps. Il est composé de la bouche, de l’œsophage, de l’estomac, des intestins ainsi que du foie et du pancréas.

7. Le rôle du système urinaire (rein, uretère, vessie, urètre) est de filtrer et d’éliminer les déchets cellulaires, les toxines et l’excès d’eau ou de nutriments du système sanguin.

8. Le système endocrinien est composé des nombreuses glandes qui sécrètent des hormones (par exemple : hypophyse, thyroïde, pancréas, surrénales). Il permet de relayer des messages chimiques à travers le corps. En coopération avec le système nerveux, ces messages chimiques aident à contrôler des processus physiologiques comme l’absorption de nutriments ou la croissance.

9. La composition du système reproducteur diffère selon les sexes. Chez la femme, il comprend les ovaires, les trompes, l’utérus, le vagin et les glandes mammaires ; chez l’homme, les testicules, les glandes vésicales et le pénis. Son rôle principal est de produire des cellules qui vont permettre la reproduction, et, chez la femme, de nourrir et de faire croître un ovule fécondé jusqu’à la naissance du bébé.

10. Le système lymphatique (lymphe, vaisseaux lymphatiques, ganglions lymphatiques) aide à éliminer les excès de fluide et contribue à la fonction du système immunitaire (rate, ganglions lymphatiques, globules blancs), qui a pour but principal de détruire et éliminer les microbes.

Voilà comment nous sommes constitués ! C’est grâce à l'alimentation et à l'hydratation que notre organisme fonctionne. C’est pourquoi, il est tellement important de bien manger et de bien boire.

L'apport trop important de produits neurotoxiques, mais aussi les carences en vitamines, minéraux, oligo-éléments vont perturber les systèmes immunitaire et endocrinien qui par effet domino perturberont les autres.

                                                                   Le corps humain a des pouvoirs extraordinaires.

Il suffit juste de comprendre son fonctionnement. Nous sommes comme ces téléphones portables hyper complexes avec des tas d’applications, dont on utilise que la moitié car c’est trop compliqué. Il faudrait lire la notice. Alors que si on apprend son fonctionnement, on découvre des applications que l'on ne soupçonnait même pas. C’est pareil pour le corps humain. Un corps est plus précis qu'une montre suisse ; un seul petit grain de sable peut tout dérégler. Au début, l'organisme s'adapte, il compense.  Mais petit à petit, ce grain de sable, par un effet un de domino, va tout dérégler jusqu'à atteindre un point de non-retour.

La bonne nouvelle ! L’équilibre peut être retrouvé : renforcer un système immunitaire devenu déficient, ré-harmoniser un potentiel vital homéostatique déréglé. Dans les cas plus graves, c’est très difficile, voire impossible. Une lésion de la moelle épinière ne se répare pas avec des plantes et une autre alimentation ! C’est évident. Mais pour des pathologies chroniques ou auto-immunes on peut, non pas guérir, mais limiter les dégâts.

Notre code génétique a mis des millions d'années à se constituer. Jusqu'aux années 1950, nous mangions, le plus souvent, des produits naturels. Les légumes poussaient en suivant le rythme des saisons, les animaux étaient élevés avec des produits naturels. L'industrialisation a tout fait basculer.

Doucement, colorants, rehausseurs de goût, stabilisateurs, conservateurs, tous chimiques sont apparus. Ne parlons pas des petits plats tout prêts, surgelés, en conserves, en barquettes à mettre au four ou au micro-ondes. On a commencé à boire des boissons bourrées de sucre et de colorants, sans compter les bonbons de toutes les couleurs, piquants, aux goûts de plus en plus délirants, des fraises et des tomates en décembre, sans saveur. Et la viande de tous ces animaux nourris aux antibiotiques, abattus dans des conditions abominables et sans le moindre respect.

Tous ces produits sont neurotoxiques, ils agressent nos neurones (qui ne les reconnaissent pas, puisqu'ils ne sont pas inscrits dans nos gènes) plutôt que de les stimuler. Notre organisme n'a pas appris à les éliminer et notre corps se retrouve envahi par les toxines. Engorgé il fait, lui aussi, n'importe quoi. Il offre à toutes les maladies neurologiques, mais aussi, diabète, infarctus, AVC, ostéoporose (la liste est très longue) un terrain fertile dans lequel peuvent s'épanouir pleinement toutes ces pathologies. Ajoutez à cela la sédentarisation due à la voiture et à la télévision, la pollution importante et les ondes qui nous traversent de toutes parts. Voilà pourquoi, l'humain des pays développés vit plus longtemps mais...en mauvaise santé.

 

les émonctoires

Les émonctoires c’est quoi ?

 

Nous surchargeons notre corps par nos excès qu’ils soient dus à l’alimentation, la pollution, le stress, le tabac, l’alcool. Ce surplus de toxines bloque nos fonctions d’évacuation qui se trouvent débordés et empêche nos organes de faire leur travail.

Heureusement notre organisme a une formidable centrale de traitement de ses propres déchets. Les émonctoires ! Ce sont les portes de sortie de ces déchets. Ils sont aux nombres de cinq : le système cutané (la peau), le système respiratoire (les poumons), le système urinaire (les reins) et le système intestinal (le foie et les intestins). Chacun de ces systèmes filtre les déchets et les élimine sous différentes formes : transpiration, crachats, urines et matières fécales.

* La peau est un organe de protection, sa texture élastique et souple enveloppe parfaitement nos organes internes. En fonction des agressions extérieures, elle réagit et modifie son épaisseur. A cette protection physique s’ajoute un facteur chimique : La peau détruit les microbes par son acidité qui provient des sécrétions cutanées. Celles-ci doivent rester équilibrées en évitant les produits de toilettes alcalins. La peau joue aussi un rôle de régulateur thermique, ainsi que celui d’agent de renseignement sur le monde extérieur : le froid, le chaud, la douceur, l’humidité etc…

          Les maladies de peau représentent une forme exacerbée de l’élimination, le corps a parfois des façons spectaculaires d’évacuer un trop plein de toxines. Le fait de bloquer ce processus, par l’application de crèmes à base de cortisone, empêche l’évacuations des substances étrangères du corps et renvoie les déchets vers l’intérieure. Le risque ? que ces substances logent ailleurs, et provoquent une maladie interne…

* L’appareil respiratoire nous permet de respirer. Il filtre et protège nos organes. Il sécrète des molécules protectrices grâce au mucus et lutte contre les germes. Les déchets mucosiques, crachats et catarrhes, sont éliminés par le système respiratoire. L’élimination de ces déchets passe par les muqueuses du nez (rhume, sinusite, bronchite), les alvéoles pulmonaires (asthme), les bronches (bronchite). Les sucres blancs ou industriels, l’amidon, les féculents et certaines graisses sont à l’origine des encrassements des poumons.

           Les poumons sont plus fragiles que la peau. Supporter la charge d’élimination des déchets en trop grande quantité les affaiblis et ils deviennent plus sensibles aux attaques microbiennes. Des maladies peuvent alors apparaître.

* Le système urinaire contribue à l’équilibre de l’organisme en réglant la composition et le volume du sang en évacuant les déchets. Pour cela, il fait varier les quantités d’eau et de sels. Ce système est composé des reins, de la vessie, des uretères (conduits reliant les reins à la vessie) et de l’urètre (canal pour évacuer l’urine). Les reins sécrètent l’urine. Ils débarrassent le sang des déchets, et particulièrement ceux qui résultent de la transformation des protéines, ils rejettent de l’acide urique, de l’urée, de la créatinine. Les reins permettent de dissoudre les cristaux responsables des calculs et coliques néphrétiques. Les cellules de nos reins sont très fragiles, si elles sont détruites et viennent à manquer, c’est l’insuffisance rénale.

* Le foie pèse à lui seul environ 1,5 kilo ! Son travail consiste à filtrer les toxines de la circulation sanguine, et à les rejeter par le tube digestif. Les polluants, les molécules de synthèse et les métaux lourds passent par lui. S’il n’est pas drainé et protégé régulièrement (par des cures drainantes ponctuelles), avec le temps, il va s’engorger et laisser passer des toxines qui envahiront la circulation sanguine, pour aller se déposer dans tout l’organisme.

* L’appareil digestif : L’intestin, de mèche avec le foie et la vésicule biliaire, permet l’élimination des colles et cristaux, responsables des inconforts intestinaux (constipation, diarrhées, calculs, gaz intestinaux. La force vitale déclenche le processus d’auto-nettoyage en facilitant les fonctions émonctorielles, les toxines sortent plus facilement et le corps dispose de toutes ces capacités pour expulser ce qui l’empêche de fonctionner correctement.

        Les maladies aiguës sont l’expression d’une souffrance du corps. Elles surviennent brusquement et sont souvent impressionnantes par leur force : fièvre, éruptions cutanées, vomissements, diarrhées… Ces manifestations sont un véritable nettoyage qui permet l’auto-guérissons si le processus est respecté. Une forte fièvre est un moyen de défense qui active les globules blancs pour combattre une infection, une forte fièvre permet également l’évacuation des toxines par une forte sudation. Le système digestif choisira une diarrhée, pas très agréable mais rudement efficace, pour éliminer les éléments responsables d’une intoxication. Faire taire ces symptômes inflammatoires par des traitements médicamenteux peut s’avérer utile en cas d’urgence. Si ce n’est pas le cas, il est plus judicieux d’accompagner ces réactions salutaires, avec des produits à base de plante, pour que ses réactions se déroulent en toute sécurité.

 

les probiotiques

Les ‘’probiotiques’’ ne doivent pas être confondus avec les prébiotiques.

Les prébiotiques sont des fibres végétales que nous ne digérons pas, mais qui servent de nourriture aux bactéries qui sont dans notre intestin. Elles les aident ainsi à se reproduire. « Probiotique » : tel est le nom que l’on donne à ces bactéries elles-mêmes, lorsqu’elles ont un bénéfice prouvé pour la santé :  « probiotique » signifie « favorable à la vie ».

Les probiotiques sont donc les bactéries, ou « petits animaux » qui se trouvent dans nos intestins. Nous ne les digérons pas, ou du moins pas dans notre estomac ni dans la partie haute de l’intestin. Ils ne sont pas utilisés comme source d’énergie pour nos cellules. Ce sont des fibres qui continuent leur chemin et qui sont digérées par fermentation par les bactéries présentes dans notre gros intestin et, en particulier, dans notre côlon droit.

Les prébiotiques sont si importants qu’on en trouve déjà de bonnes quantités dans le lait maternel, sous forme d’oligosaccharides bifidogènes. Comme le bébé est incapable de les digérer, on a longtemps cru que cette substance était inutile, et les fabricants n’en mettaient pas dans les laits maternisés artificiels. En réalité, ces oligosaccharides sont nécessaires pour nourrir les bactéries installées dès sa naissance dans le tube digestif du bébé. Leur présence dans le lait maternel explique pourquoi les enfants nourris au sein ont un microbiome (ensemble des gènes des bactéries de la flore intestinale) beaucoup plus diversifié et comptant deux fois plus de bifidobactéries que celui des enfants nourris au biberon.

 

Où trouve-t-on des prébiotiques à l’âge adulte ?

Les prébiotiques sont présents avant tout dans les céréales complètes, les légumineuses (lentilles, fèves, haricots, pois chiches etc…), les légumes et les fruits frais qui contiennent des fibres :

  • Les fibres insolubles sont les lignines et les sons (écorces de céréales) : “Elles jouent le rôle de balai des déchets digestifs dans le côlon et le rectum. Elles peuvent avoir un effet irritant quand on en abuse, jusqu’à créer de petites rectorragies (émissions de sang dans les selles).

  • Les fibres solubles sont les pectines présentes dans la peau des pommes et de nombreux autres fruits, ainsi que l’inuline qui est un mélange de fructose et d’autres sucres simples. Ce sont ces fibres solubles qui servent majoritairement de nourriture à nos bactéries intestinales. Elles participent activement à l’entretien de la paroi digestive. La poire et son jus est un des aliments les plus riches en fibres solubles.

 

 

Les bienfaits des prébiotiques : 

Bien nourrir les bactéries de votre flore intestinale est sans doute plus important que de lui apporter de nouvelles bactéries. En effets, même après une cure d’antibiotiques, il reste toujours dans les intestins des souches bactériennes qui vont se reproduire et reconstituer votre flore intestinale. L’important est surtout de leur donner à manger.

Toutes ces bactéries hébergées dans notre corps pèsent 2 kg (contre 1,5 kg pour notre cerveau !) et sont, numériquement, dix fois plus nombreuses que nos cellules.

--> Leurs bienfaits sont multiples :

 - Lors de la digestion des prébiotiques, elles libèrent de précieuses vitamines et nutriments qui contribuent à nos apports énergétiques.

  - Une bonne flore sécrète la bonne quantité de propionate, la substance qui permet à notre intestin de communiquer avec notre cerveau et de lui crier : “ Stop, j’ai assez mangé !”. Ce même propionate influe sur la vitesse de notre vidange gastrique, c’est-à-dire la vitesse à laquelle notre estomac envoie les aliments digérés vers l’intestin pour qu’ils soient envoyés dans notre sang afin de nourrir nos cellules. Une mauvaise flore n’envoie pas assez de propionate au cerveau. L’appétit se dérègle. On mange trop. L’estomac se vide trop vite et le taux de glucose dans le sang s’envole. A long terme, c’est l’obésité, le diabète, les maladies métaboliques. Cela peut expliquer pourquoi implanter la flore intestinale d’une personne saine à une personne obèse lui permet de maigrir (à cette personne d’entretenir sa nouvelle flore).

 

 - Les bactéries du côlon émettent de l’acide butyrique, un carburant qui nourrit les cellules formant la paroi du côlon. C’est une fonction essentielle pour la santé, car une paroi du côlon bien nourrie est une paroi qui protège efficacement contre les bactéries, endotoxines, polluants, aliments insuffisamment digérés qui risqueraient de passer dans le sang et de déclencher des réactions inflammatoires et auto-immunes (le gluten, par exemple).

Pourquoi dit-on que 80% de notre immunité réside dans notre tube digestif ?

C’est devenu un “lieu commun” de la santé naturelle : le fait que notre tube digestif soit notre premier organe immunitaire, le siège de l’essentiel de nos défenses naturelles.

Il faut clarifier ce point :

En fait, nos cellules immunitaires ne sont évidemment pas fabriquées par l’intestin et ne se trouvent pas non plus dans l’intestin : elles naissent dans notre moelle osseuse, puis circulent principalement dans notre sang et notre lymphe. Toutefois, nos globules blancs passent par une phase essentielle de maturation dans la muqueuse intestinale. C’est là qu’ils “apprennent leur métier”, dans des dômes lymphoïdes appelés “plaques de Peyer”, au contact des bactéries de la flore intestinale.

Par ailleurs, les bactéries dans notre côlon nous protègent contre les bactéries dangereuses, dites “pathogènes”, qui peuvent se trouver dans l’intestin.

Enfin, la flore intestinale régule la réponse immunitaire en empêchant les allergènes d’entrer dans le flux sanguin, et donc en empêchant les réactions allergiques incontrôlées. Une mauvaise flore intestinale peut provoquer un grand nombre d’allergie.

Il est plus précis de dire que 80% du bon fonctionnement de notre système immunitaire a pour origine notre tube digestif.

Que faire pour protéger notre flore intestinale ?

Il faut agir en bon jardinier. En effet, celui-ci apporte à ses plantes le compost, l’eau et tout ce qui va nourrir et faire croître ses plantations. Pour notre flore intestinale, ce sont les prébiotiques présents dans les fruits et légumes cuits ou crus cuits à des températures modérées, et de l’eau pure.

Cinq fruits et légumes par jour c’est un début pour ceux qui n’en consomment que très peu, mais insuffisant. Il en faudrait trois fois plus.

Tout comme un bon jardinier, il ne faut pas laisser les mauvaises herbes s’installer. Il est préférable d’éviter les aliments qui favorisent les proliférations de mauvaises bactéries (tabac, alcool, graisses industrielles, additifs, sucreries, polluants, toxines et certains médicaments) qui déciment notre flore intestinale.

 

l'acidité du corps

Surveiller l’acidité du corps

Un déséquilibre acido-basique provient de surcharges d’acidité dans le corps que notre organisme n’est pas capable d’éliminer. En temps normal, l’organisme est capable de neutraliser les attaques acides en utilisant des systèmes tampons qui permettent de les éliminer : les reins et les poumons pour éliminer les acides (uriques, sulfuriques, phosphoriques et chlorhydriques issus du métabolisme). Alors que les poumons s’occupent des acides volatiles (qui viennent de l’extérieur par ce que nous mangeons, buvons, respirons ou étalons sur notre peau). Il existe une porte de sortie supplémentaire pour éliminer les surplus d’acides : la peau, grâce aux glandes sudoripares (transpiration).

Lorsque le pH (témoin de l’acidité) avoisine les 7,3 - 7,4, le corps se trouve dans un équilibre parfait et tous les systèmes de l'organisme fonctionnent correctement. Lorsque ce pH diminue, l’organisme devient acide, c’est ce qu’on appelle l’acidose. Un corps acidifié dépense beaucoup d’énergie et de minéraux pour rétablir l’équilibre, question de survie. L’acidose affaiblit le corps.

Pour maintenir son pH, le corps va utiliser son système de régulation : les systèmes tampons. Lorsque l’acidité est trop importante, ces derniers sont excessivement sollicités et l’organisme finit par utiliser des minéraux présents dans les muscles et les tendons pour rétablir l’équilibre. Si ce n’est pas suffisant, il va se servir des minéraux stockés dans les os.

Un organisme trop acide est responsable : d’une grande fatigue, de brûlures d’estomac, de douleurs articulaires chroniques, de tendinites, de crampes, de palpitations musculaires ou de tremblements… A long terme, le corps se déminéralise : les os sont fragilisés et cassants, les muscles affaiblis, la tension artérielle peut augmenter, le système immunitaire être moins efficace et la fatigue s’installer.

Eviter, au maximum, les aliments industriels : plats préparés, biscuits, viennoiseries, sauces etc… Ils sont rapides et pratiques mais, bourrés de conservateurs et agents de textures qui acidifient l’organisme.

- Faites le plein de fibres.

- Buvez des infusions (de bonne qualité) à profusion. Les thés vert et blanc sont moins acides. Les tisanes d’orties, de prêle, d’avoine fleurie, de framboisier sont reminéralisantes.

- Réduisez les farines, sucres et sels blancs qui sont raffinés. Ils n’ont plus leurs nutriments et sont pauvres en fibres.

- Privilégiez les céréales complètes. Faites la part belle aux légumes riches en minéraux, oligo-éléments, antioxydants, fibres, chlorophylle, oxygène et enzymes naturels. Ces nutriments permettent d’éliminer les déchets accumulés dans l’organisme, de protéger notre système immunitaire et de tenir éloignées de nombreuses maladies

- Consommez la viande et le poisson avec modération, surtout s’ils ne sont pas bio. La viande rouge est riche en azote qui sera transformée en urée.

- Pratiquez un sport quel qu’il soit pourvu qu’il soit régulier. Prenez le temps de vous relaxer. Soignez la qualité de votre sommeil.

Aliments à éviter ou à manger raisonnablement : la viande en excès, les céréales raffinées, l’alcool, les oranges, les prunes, les bananes trop mûres, les pruneaux, l’artichaut, les choux de Bruxelles, les asperges, les poireaux, le lait de vache, les condiments, les pâtisseries, le sucre.

Aliments à consommer pour retrouver un bon équilibre acido-basique : Ananas, citron, clémentines, groseilles, cerises, fraises, poires, pommes, raisins, tomates, bananes, aubergines, brocolis, choux, courgettes, endives, épinards, haricots, salades, radis, amandes.

 

le cerveau

Le glucose comme source d'énergie et le gras pour sa constitution.

Le cerveau a besoin d'être nourri pour fonctionner. Il va utiliser à lui seul 20 à 25% de ce que nous consommons.

 

Le glucose est la principale source, 5g toutes les heures par les 100 milliards de neurones qui y sont. La première source de glucose est le sucre rapide ou lent qui va être transformé en glucose pendant la digestion.

Il lui faut aussi du gras pour la composition de ses membranes.

Les neurones sont connectés entre eux par des liaisons. Celles-ci sont protégées par des gaines de gras que l'on appelle la myéline. Elle sert d’isolant électrique et favorise la connectivité du message électrique et l'accélère. Plus cette couche de myéline est épaisse, mieux les informations circulent et plus notre cerveau sera performant.

Problème ! Le cerveau n'est pas capable de fabriquer ce gras. Il doit donc être impérativement apporté par la nourriture.

Les Oméga 3 : il faut 1 à 2 grammes d’Oméga 3 par jour, apport normalement atteint avec une alimentation équilibrée. Si besoin, complétez en utilisant des huiles de poissons gras, sans dépasser les trois grammes.

  • Une cuillère à soupe d'huile de colza apporte autant d'Oméga 3 que 70 g de poisson, une poignée de noix ou 120 g de thon. Une portion de chacun de ces aliments apporte 1,3 gramme d'Oméga 3. Deux portions par jour permettent donc de satisfaire les besoins.

  • Le chocolat noir (cacao) contient des polyphénols riches en antioxydants qui ralentissent le vieillissement des cellules et permettent une meilleure connexion entre elles. On trouve aussi ces polyphénols dans les fruits et légumes colorés et le thé.

Les œufs (bio car plus riches en oméga 3), le foie, le soja et les cacahuètes

  • A l'inverse, les produits raffinés à l'extrême (sucre raffiné, gras saturés) n'apporteront que des toxines que notre organisme aura beaucoup de mal à éliminer.   

Il est également important de stimuler son cerveau tout au long de sa vie, d'être curieux de tout, d’apprendre, de lire, de jouer, de pratiquer la méditation.

 

les antioxydants

Les antioxydants permettent de lutter contre les radicaux libres.

Les radicaux libres sont des agents oxydants (déchets) produits par les mécanismes physiologiques normaux utilisant l'oxygène, à commencer par la respiration.

Leur production est accrue sous l'effet de certains éléments :

  • Infections et maladies, blessures et interventions chirurgicales,

  • Tabac, alimentation pro-oxydante,

  • Stress, fatigue, sport intensif,

  • Exposition intensive aux rayons UV, pollution

 

Lorsqu'ils sont en excès dans notre organisme, ces agents oxydants provoquent un « stress oxydatif » qui agresse nos cellules et favorise :

  • Le vieillissement cellulaire, le vieillissement de la peau et de tous les organes ;

  • Le développement de maladies cardiovasculaires, de cancers, de maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson), du diabète, de la DMLA et de la cataracte.

 

Pour lutter efficacement contre les radicaux libres en excès, on peut tenter de limiter leur production (sachant qu'elle est en grande partie physiologique) en :

  • Limitant le tabac et l'alcool (en particulier alcools forts et vin blanc).

  • Limitant la consommation de produits oxydants : viande rouge, charcuterie, produits laitiers gras, aliments et boissons sucrées.

  • Évitant les matières grasses rancies, frites ou brûlées (friture, barbecue, beurre noir, huiles rances).

  •  Évitant l'excès calorique et le surpoids.

  • Veillant à avoir un bon sommeil.

  • N’abusant pas du soleil et des UV en général.

  • Tentant de limiter le stress, par des techniques de relaxation par exemple.

 

La meilleure source d'antioxydants est sans conteste l'alimentation. Une alimentation antioxydante doit apporter les quantités nécessaires de : Vitamine C, E et A, Caroténoïdes, Polyphénols, Oligo-éléments : sélénium, zinc, cuivre.

Concrètement, pour une alimentation antioxydante, varier les repas au maximum et consommer très régulièrement les aliments suivants :

  • Légumes : les consommer de préférence crus ou cuits à la vapeur. Consommez en particulier de l’ail (très antioxydant), des oignons, des brocolis, du chou frisé, des choux de Bruxelles, des épinards, des poivrons, des betteraves, des tomates (particulièrement du concentré de tomates).

  • Fruits frais : les consommer de préférence crus et avec leur peau. Consommer en particulier des baies (mûres, myrtilles) et des fruits rouges, des pamplemousses roses, des oranges, des kiwis, du raisin noir et des pommes.

  • Fruits secs : consommer des noix du Brésil (une noix apporte la quantité quotidienne recommandée de sélénium), des pruneaux (très antioxydants), des canneberges séchées (cranberries), des raisins secs, des amandes, des noix.

  • Des céréales complètes, qui apportent de la vitamine E, des acides phénoliques, du sélénium, du zinc, et du cuivre.

  • Des épices : curcuma et curry (associés à du poivre noir), muscade, gingembre, vanille.

  • Des acides gras de bonne qualité : huile d’olive vierge.

  • Pour les apports en Oméga 3, huile de noix, poissons gras (saumon, thon, sardine, maquereau, anchois) et graines de lin fraîchement moulues.

  • Du cacao et du chocolat, de préférence noir à 70 % de cacao (20 à 30 g par jour).

  • Du thé, en particulier du thé vert (1 à 2 tasses par jour).

  • Du vin rouge (1 à 2 verres par jour maximum)

 

Le tout doit, évidement, être de qualité et de saison ! 

 

comportement à adopter

Gérer sa fatigue :

Le système digestif, à lui seul, utilise énormément d’énergie. Certains comportements alimentaires, comme le grignotage, vont considérablement le fatiguer et le rendre beaucoup moins efficace notre système immunitaire. Il faut aussi penser à bien mâcher car c’est la moitié du travail et cela permet une bonne imprégnation des aliments avec la salive (prédigestion). Bien mastiquer, c’est faciliter la digestion. L’ordre des aliments a également son importance. La tradition veut que l’on commence par la viande et que l’on termine par une pomme ou un yaourt. Aberration totale : la pomme ou le yaourt vont apporter de l’acidité dans l’estomac et bloquer le processus de digestion des féculents, plus longs à digérer, entraînant de ce fait une fermentation : flatulences, ballonnements et un surmenage du tube digestif qui gaspillera une énergie tellement précieuse dans des pathologie comme SEP.

Il faut séparer les fruits et fromage blanc des féculents (tomates et melons aussi !). Mangez-les, deux heures avant ou quatre heures après le repas.

Si votre alimentation est saine et diversifiée, elle sera riche en vitamines et minéraux, donc anti-fatigue.

 

Ne pas parler de régime.

Le cerveau panique quand il entend ce mot. Pour lui, c'est synonyme de restriction, frustration et période morose... Il commence à faire des réserves pour les jours de disette annoncés. Parler plutôt de rééquilibrage alimentaire beaucoup moins traumatisant pour le cerveau qui acceptera plus volontiers une restructuration des repas qu'un "régime” qui affamerait l’organisme et le mettrait dans un état de stress mauvais pour la santé.

Apprendre à lire les étiquettes !

Il n’est pas nécessaire d’avoir fait les grandes écoles pour lire les étiquettes. J’ai mis cette liste d’additifs pour avoir une idée de ce que l’on nous fait manger ! Il faut juste du bon sens : prendre le temps de regarder la composition du produit que l’on achète et le reposer dès que celui-ci comporte une liste d’ingrédients trop longue et qu’il contient trop de E quelque chose… Les produits très peu chers cachent en général un apport de mauvais gras, de sucre raffiné, produits de mauvaise qualité, d’additifs en tous genres, des colorants et rehausseurs de goût. Téléchargez l’application « yuka » rien que pour vous rendre compte du nombre incroyable additifs présents dans tous les produits industriels.

E100 à E199 : Colorants

E200 à E299 : Conservateurs

E300 à E399 : Antioxydant

E 400 à E499 : Agents de texture

Sur les fruits : Pesticides et fruits

Il y a sur les fruits des étiquettes, collées, sur lesquelles se trouve un code comprenant 5 nombres commençant par 3, 4, 8 ou 9.

-- Ceux commençant par 3 ou 4 indiquent une méthode de culture conventionnelle, avec pesticides et engrais chimiques etc… A éviter absolument !!

--Ceux commençant par 8 viennent de la culture génétique OGM

--Ceux commençant par 9 sont bio. Ils ne présentent aucun danger pour la santé, mais ils sont très rares !

Et sur les œufs ?

Il est important d’ouvrir les boîtes (dont les images trompeuses sont faites pour nous berner !) et de regarder le code inscrit sur l’œuf. Le premier chiffre est le plus important car il indique le mode d’élevage.

0 : œufs de poules élevées en plein air (au moins 2,5m2 de terrain extérieur par poule) et nourries avec une alimentation biologique.

1 : œufs de poules élevées en plein air (au moins 2,5m2 de terrain extérieur par poule) mais sans contrôle sur la nourriture.                                 

2 : œufs de poules élevées au sol (élevage intensif en intérieur mais sans cage -max 9 poules/m2)

3 :  œufs de poules élevées en cage ou en batterie (18 poules/m2)

 

Le sommeil :

Le sommeil est une activité essentiellement cérébrale, mais elle intéresse aussi l'ensemble de l'organisme.

Ce n'est pas une mise au repos des cellules nerveuses, mais une réorganisation fonctionnelle du système nerveux, comme un ordinateur fait régulièrement des mises à jour.

Dormir, c’est mûrir pour le nourrisson, se développer pour l'adolescent et récupérer pour l'adulte.

Négliger le sommeil peut avoir des conséquences graves. Une bonne hygiène de vie, des plantes, des huiles essentielles et de la relaxation peut aider à avoir un bon sommeil (ne pas hésiter à consulter un naturopathe) car, malheureusement, tous les barbituriques, antidépresseurs, neuroleptiques et autres psychotropes pris abusivement ne règlent pas tout, bien au contraire. Ils peuvent apporter une aide, si elle est ponctuelle ou pour une courte période mais pas plus.

 

 

Être curieuse, apprendre : il n'y a pas d'âge pour apprendre, s'intéresser à tout et aux autres permet au cerveau de rester en éveil. C'est tellement enrichissant sur le plan personnel qu'il ne faut pas s'en priver !

Faire attention aux médicaments que l'on prend : méfions-nous de la pharmacopée chimique...La nature nous offre généreusement tout ce qu'il faut, les médecines douces, comme l'aromathérapie, la phytothérapie, l'acupuncture, l'homéopathie ou les fleurs de Bach sont fort utiles.

Être généreux, mais pas sans réfléchir avant. Il faut justement apprendre à faire la différence, savoir quand on peut dire oui et quand on peut dire non ! C’est au fil du temps, parfois après s’être fait berner, que l’on apprend. On arrive à déceler les personnes qui méritent cette générosité. Pour ma part j’ai mis du temps. J'ai toujours été trop gentille mais je suis ainsi faite et, en toute sincérité, je préfère être comme je suis. La gentillesse fait du bien aux autres et à soi-même. J’ai donc appris à dire non. Quand quelque chose ne nous convient pas, il ne faut surtout pas s’obliger à le faire si on en n’a pas envie.

"Riche est celui qui se contente de ce qu'il a". Apprécier tous les petits moments de bonheur que nous offre la vie et sourire, sourire et sourire ça rend heureux, oui oui ! En plus ça fait de jolies rides !

Apprécier ce que l’on a, ne pas toujours en vouloir plus.

Être en paix avec soi-même, savoir se pardonner aussi, être indulgent envers soi. On a tous nos défauts, nos qualités, nos particularités c'est ce qui fait que nous sommes NOUS, une personne unique. Utiliser ses faiblesses pour en faire une force. Utiliser nos erreurs, les analyser pour ne pas les reproduire. Se servir des épreuves que la vie nous envoie pour nous renforcer. Là est la richesse d'une vie et, quelle satisfaction quand on regarde son parcours dans le rétroviseur et voir que l'on a tout surmonté avec succès.